Apprendre de nouvelles choses en vacances: pourquoi cela vous rendra heureux

En vacances, la plupart des gens ont beaucoup plus de temps que chez eux. En effet, il ne faut pas travailler, faire tourner des machines, passer l’aspirateur ou s’occuper des poules. Avec tout le temps dont vous disposez en vacances, vous pouvez faire un tas de choses. Vous prélasser sur la plage pendant des heures, lire un livre, flâner dans les ruelles de villages pittoresques, partir en quête des meilleures pâtes de la région, mais aussi: apprendre quelque chose de nouveau. Les études montrent que c’est bon pour vous, pour plusieurs raisons.

Apprendre quelque chose de nouveau

Le bureau d’étude américain Gallup a mené une enquête auprès de 130 000 personnes de 130 pays pour tenter de savoir quelles expériences embellissaient leur journée. Parmi les réponses figurait le fait d’avoir appris quelque chose de nouveau. L’écrivain britannique Robert Twigger est arrivé à la même conclusion, mais insiste sur le fait qu’il ne doit pas s’agir de compétences majeures. Le bonheur est fait de petites choses. C’est pourquoi Robert Twigger plaide pour le principe de micromastery: une méthode pas à pas qui vous permet d’acquérir régulièrement une nouvelle aptitude. En utilisant et en développant votre cerveau de cette manière, vous l’empêchez de se ramollir, explique-t-il.

Plus de confiance en soi

Le seul problème, c’est que dans la vie de tous les jours, nous avons l’impression d’avoir très peu de temps pour apprendre de nouvelles choses. C’est en tout cas ce qu’a découvert l’Américain Matt Cutts. Selon le développeur de logiciels, il n’avait jamais de temps pour autre chose que ses occupations quotidiennes, et il a donc réfléchi à une solution. Chaque mois, il s’est essayé, de manière très intentionnelle, à une nouveauté pour laquelle il a libéré du temps, pendant trente jours d’affilée. Des petites et des grandes choses. Ainsi, il a arrêté de manger du sucre pendant trente jours, il s’est rendu à son travail pendant un mois à vélo et il a escaladé la plus haute montagne d’Afrique. Quelles conclusions a-t-il tirées de ses expériences? Matt Cutts a pris davantage confiance en lui; il a en effet découvert qu’il était capable de faire plus que ce qu’il avait imaginé. Il avait l’impression que le temps lui filait moins entre les doigts et qu’il avait vécu les mois de façon beaucoup plus consciente. La neuroscientifique américaine Kelly Lambert confirme ces observations dans son livre Lifting Depression. Apprendre de nouvelles choses est selon elle une vitamine pour l’esprit, voire même une forme d’antidépresseur. Bref, le message est clair: nous devons apprendre de nouvelles choses.

Le moment idéal: les vacances

Selon Robert Twigger, nous avons toujours le temps d’apprendre de petites choses (celles-ci ne doivent en effet pas du tout influencer notre vie), mais admettons-le: en règle générale, nous n’y arrivons pas. Quel moment de l’année se prête donc mieux à l’apprentissage de nouvelles compétentes? Vous l’aurez compris: les vacances. Un nouveau sport, une langue, des faits sur la ville que vous visitez… Si tout va bien, cela vous apportera beaucoup de bonheur. Selon la théorie de micromastery de Robert Twigger, les nouvelles choses ne doivent donc pas être grandioses ou captivantes. À quoi pourrions-nous penser? Twigger cite comme exemples: faire des sushis, améliorer son écriture, jongler ou cultiver la courgette parfaite. Vous n’allez peut-être pas pouvoir tout essayer sur la costa espagnole, mais que diriez-vous de commencer l’apprentissage d’une nouvelle langue? Et de vous exercer à prononcer chaque jour de nouveaux mots? Ou de perfectionner votre brasse? Et pourquoi ne pas vous adonner à un nouveau sport, comme le surf, le yoga ou le beach-volley?

L’échec fait partie de l’expérience (et est bénéfique pour vous)

Vous avez peur de ne pas y arriver? C’est tout à fait normal, mais ce n’est pas une raison de rester sur votre transat pendant toutes vos vacances. « L’angoisse d’apprendre ou d’essayer quelque chose de nouveau est souvent liée à l’angoisse de l’échec », écrit Arjan van Dam, psychologue du travail et des organisations, dans son livre De kunst van het falen (« L’art d’échouer »). Selon lui, les échecs sont bénéfiques, voire cruciaux dans la poursuite de votre développement. « Vous pouvez apprendre à oser échouer en prenant régulièrement de petits risques dans votre vie, comme donner clairement votre avis dans un groupe. Et laissez les gens vous désapprouver: vous comprendrez que vous n’en mourrez pas. Acceptez vos « erreurs » et faites-en votre devise, par ex.: Pas de résultat sans efforts. Si vous n’essuyez jamais de revers, vous ne grandirez pas non plus. »

Bien, vous êtes convaincu: lors de vos prochaines vacances, vous allez apprendre quelque chose de nouveau. Comment vous y prendre? C’est très simple. Réservez une TUI Experience et apprenez à préparer des macarons, ressentez la tension d’un match de NBA ou profitez d’une après-midi de jammin’ jazz à Harlem, New York. Comme vous pouvez déjà le voir, vous avez l’embarras du choix.

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