Hôtesse de l’air: comment un rêve d’enfant devient réalité

Il est encore tôt le matin lorsque j’accueille les passagers à bord de notre Boeing 787 Dreamliner. Après quelques « Bonjour », je me penche pour saluer aussi les plus jeunes passagers. Certains déambulent fièrement dans les allées avec leur mini valise. J’offre un petit cadeau pour le voyage à une fillette toute guillerette. Elle me toise de la tête aux pieds avec ses grands yeux. Tandis qu’elle s’avance dans le couloir, je l’entends dire à sa mère d’un ton décidé: « Maman, plus tard, je veux être hôtesse de l’air ».

Devenir hôtesse de l’air est un rêve pour beaucoup d’enfants. Mais, comment ce rêve devient-il réalité et quand peut-on vraiment travailler comme personnel navigant? J’ai moi-même attrapé le virus lorsque j’étais enseignante. Je donnais cours à des stewards et hôtesses de l’air en formation et, quand mes étudiants partaient parcourir le monde, je rêvais de les accompagner. J’ai commencé à avoir envie de voler moi aussi et j’ai donc décidé qu’il était temps pour moi de déployer mes ailes. Avec deux beaux diplômes en poche et un peu d’expérience professionnelle dans le secteur des services, j’ai frappé à la porte de TUI fly. Peu de temps après, j’effectuais mon premier vol. Depuis lors, le monde est littéralement à mes pieds.

Comment devient-on hôtesse de l’air?

Outre le chemin que j’ai choisi, il y en a plein d’autres qui mènent à une carrière dans les airs. Chaque jour, je croise mes anciens élèves qui travaillent aujourd’hui comme steward ou hôtesse. S’il existe une formation d’hôtesse de l’air? Mes élèves ont accédé au job de leurs rêves grâce à la formation de prestataire de services aériens. Toutefois, trouver la bonne voie n’est bien sûr pas suffisant. Pour devenir hôtesse de l’air, il faut remplir toute une série de conditions. Vous devez avoir les bons ingrédients dans votre bagage. D’après ma petite cousine de douze ans, pour réussir, il faut s’armer d’un « rouge à lèvre rouge sang et de son plus beau sourire ». Je ne vais pas la contredire: une bonne présentation est en effet primordiale. Et il va de soi que le TUI smile est un must. Mais il convient également d’ajouter une bonne résistance au stress et une certaine flexibilité. Oh, et si vous souhaitez parcourir le monde entier, une bonne maîtrise des langues étrangères s’avère aussi pratique.

Un rêve d’enfant

Parfois, je n’arrive toujours pas à réaliser que je suis hôtesse de l’air et que je fais ce boulot. Je travaille dur avec les horaires les plus improbables et une équipe à l’énergie débordante, mais je n’ai quand même pas l’impression de travailler. J’ai le sentiment de vivre dans ce rêve d’enfant, cette fantastique fantaisie.

Future petite hôtesse

Et cette jeune fille pleine d’enthousiasme? Elle s’est appliquée à colorier durant le vol, avant de m’offrir son dessin toute fière avec un sourire jusqu’aux oreilles. Et si je faisais appel à son superbe TUI Smile? À la fin du vol, je lui demande de l’aide. Dans la cuisine, je pose le petit chapeau sur sa tête et noue le foulard autour de son cou. Je lui confie ensuite le plat de pastilles à la menthe à distribuer aux passagers. Non sans fierté, elle se dirige vers la cabine. Aujourd’hui, le Dreamline porte bien son nom, car il rapproche un peu plus ces petites hôtesses de leur grand rêve.

Bons baisers de là-haut,
Miss van Os

Vous vous envolez prochainement avec votre petit steward ou votre petite hôtesse en herbe? Découvrez ces quatre précieux conseils d’hôtesses de l’air pour un vol sans l’ombre d’un souci.

En tant que Cabin Attendant chez TUI fly, Miss van Os voyage aux quatre coins du monde. Prendre l’avion est sa passion, et elle aime écrire sur sa vie dans les airs. Sur son blog, vous lirez toutes...

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